logo Artiste peintre John Beckley
Derniers tableaux
Time
Time
€199.00
Violet
Violet
€299.00
Solar Blast
Solar Blast
€199.00
Connexion





La Rose
La Rose
Solar Blast
Solar Blast
Black Market#13
Black Market#13
Black Market#13
Black Market#13
Solar Blast
Solar Blast
Marianne
Marianne
Money Monkey
Money Monkey
Money Music
Money Music
Time
Time
Marianne
Marianne
JonnBeckley.com Nouvelle version ! PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Dimanche, 17 Août 2008 19:06

Bienvenue sur la nouvelle version de mon site web.

Je l'ai retravaillé car je trouvais qu'il manquait de cohérence. Un vent de jeunesse s'est donc abattu sur lui et le voila totalement à la mode du Web2.0!! Je trouvais aussi que ma boutique était très lente et peu visible au milieu de toutes les pages du site, mes tableaux en vente sont maintenant visibles dans presque toutes les pages du site. Dans ma galerie en cliquant sur le bouton Bouton Piclens vous avez un beau slideshow qui s'affiche à l'écran, vous n'avez plus qu'à vous installer pour regarder les tableaux de la galerie. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des suggestions.

Je vous souhaite une bonne visite :)

John

Mis à jour ( Dimanche, 17 Août 2008 21:24 )
 
Un musée pour revivre Woodstock et les années 60 PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Dimanche, 10 Août 2008 19:48

Magic Bus29.05.2008 Un musée va faire revivre à compter du 2 juin le Festival de Woodstock, là même où un demi-million de "hippies" avaient célébré en août 1969 Jimi Hendrix, une vingtaine d'autres géants musicaux, et la naissance de la contre-culture américaine.

"Woodstock", une petite ville située à une centaine de kilomètres au nord de New York où vivaient ou enregistraient des dizaines d'artistes comme Bob Dylan ou Janis Joplin, n'est pas l'endroit où s'est déroulé cet événement historique.

Le festival qui a marqué toute une génération de "baby boomers" dans le monde, parce que Jimi Hendrix, Joe Cocker, The Who, Joan Baez ou Ravi Shankar y ont offert des concerts gratuits qui duraient de l'aube à l'aube suivante, et parce que le public a vécu trois jours de liberté, drogue, yoga et nudité, s'est en fait déroulé dans une ferme de 240 hectares, à 76 km de là à Bethel Woods, près de 200 kms au nord de New York.

Le rachat il y a deux ans de la propriété par Alan Gerry, magnat local de la télévision câblée, a permis l'investissement des 100 millions de dollars qui étaient nécessaires pour le musée et ses annexes, et vise à favoriser le développement touristique d'une région frappée par le chômage.

En 1969, l'aventure s'est produite parce qu'un jeune Américain, Sam Yasgur, avait su convaincre son père de l'importance du projet. Max Yasgur, qui avait 49 ans, prêta sa ferme, accueillit la foule et supporta les conséquences financièrement désastreuses de cette aventure.

"Quand Jimi Hendrix a donné son accord, le flot des vedettes s'est engouffré", racontent les promoteurs dans une vidéo projetée dans le musée, qui rassemble sur près de 1000 mètres carrés un mélange de documents photographiques montrant des jeunes se baignant nus ou priant pour que la pluie cesse, des affiches, des messages privés, des voitures repeintes en style psychédélique et des vidéos tirées d'un documentaire de la Warner Brothers mais aussi de l'époque que vivait l'Amérique.

Assassinats d'hommes politiques comme John et Robert Kennedy ou Martin Luther King, crise des missiles à Cuba, lutte pour les libertés, les années 60 ont été des années cruciales pour les Etats-Unis et le musée tient ces parallèles entre l'art et la société.

La guerre du Vietnam est omniprésente, comme dans la chanson de Country Joe and The Fish: "un deux trois quatre, pourquoi nous battons nous? ne me demandez pas je m'en fous, prochain arrêt le Vietnam".

"Si nous avons aujourd'hui un afro-américain et une femme dans la course à la présidence, c'est grâce à l'héritage de ces années là", dit aux journalistes Richie Havens, qui ouvrit le festival quand les autres musiciens étaient bloqués sur l'autoroute 17, encombrée de centaines de milliers de voitures.

Les artistes arrivèrent finalement en hélicoptère près de la scène dressée en bas de la colline que l'on visite maintenant: "Je suis venu du Texas avec un copain et je ne suis jamais reparti, j'ai trouvé un boulot puis une femme", dit Duke Devlin, 65 ans, qui a travaillé dans des fermes et fait visiter les lieux aux touristes.

Si Woodstock a tant marqué les esprits, c'est aussi pour l'enthousiasme pacifiste qui a entouré l'événement, où même la police était désarmée et portait des insignes "paix" au lieu de "sécurité", et où l'armée a livré des vivres par hélicoptère quand les provisions ont manqué.

Certains morceaux ont été improvisés: "Ils m'ont dit +Richie encore quatre chansons ? OK j'ai chanté quatre chansons. Puis encore quatre, puis quatre. Quand je n'en savais plus, j'ai improvisé. C'est ainsi qu'est né +Freedom+," raconte Richie Havens, qui a ouvert le dernier Festival de Cannes avec son titre culte.

La drogue, omniprésente à Woodstock, n'est invoquée qu'en filigrane. "Nous avons failli vendre en boutique des pilules +anti-acide+, pour évoquer une annonce sur scène sur des pilules qui n'étaient pas très bonnes, mais finalement nous ne l'avons pas fait", dit Wade Lawrence, directeur du musée.

Source AFP
Mis à jour ( Dimanche, 17 Août 2008 20:51 )
 
La demeure du chaos menacé PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Dimanche, 10 Août 2008 19:45

Demeure du ChaosLa demeure du Chaos et ses 2900 œuvres sont menacées de destruction.

La demeure du Chaos est une propriété et une œuvre d'art contemporain de Thierry Ehrmann située à Saint-Romain-au-Mont-d'Or aux abords de Lyon. la Demeure du Chaos a l'apparence d'un vaste décor post-apocalyptique, sorte de no man's land militaire, où se cotoyent de nombreuses installations artistiques : vestige de météorite, hélicoptère écrasé au sol, squelettes calcinés de voitures, inscriptions géantes peintes sur les murs, les sols et les toits, sculptures menaçantes de ferrailles rouillées, vestiges d'incendies, poutrelles et structures de béton de blockhaus...

 

Pour soutenir la demeure du Chaos et signer la pétition vous pouvez vous rendre sur le site.

 

Mis à jour ( Dimanche, 17 Août 2008 18:41 )
 
The U.S. Versus John Lennon PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Dimanche, 10 Août 2008 19:44

The us vs John Lennon"Les USA contre John Lennon" documentaire de David Leaf et John Scheinfeld (Etats-Unis, 1H39, titre original: "The U.S. Versus John Lennon"). Passionnant portrait de l'artiste John Lennon, ce film relate l'engagement de l'ex-Beatle contre la guerre du Vietnam, dans un documentaire aux allures de réquisitoire contre l'engagement des troupes américaines en Irak, à l'affiche mercredi. Il raconte comment "le plus intelligent des quatre Beatles", le légendaire groupe de Liverpool, s'est peu à peu converti en "ennemi" de l'Etat américain, où il avait élu domicile. En dénonçant inlassablement l'engagement des Etats-Unis dans la guerre du Vietnam, avec pour seules armes sa guitare, son esprit rebelle et son génie poétique, John Lennon est "entré en conflit direct" avec l'administration du président Richard Nixon, expliquent les auteurs. Mi-chronique de l'époque hippie, mi-portrait empathique de Lennon, le film décrit celui-ci comme un humaniste et un pacifiste acharné, tout en critiquant en filigrane, la guerre en Irak: pour le spectateur, les critiques formulées contre l'engagement américain au Vietnam sont d'une brûlante actualité. "Les USA contre John Lennon" a été projeté au Festival de Venise 2006 dans la section Horizons consacrée aux films novateurs.

Source AFP
Mis à jour ( Dimanche, 17 Août 2008 20:55 )
 
Sculpture et jeux vidéo PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Dimanche, 10 Août 2008 19:43

Sculpture et jeux vidéoNombreux sont les artistes qui tentent de rendre réelle l’expérience du jeu. Avec What it is without the hand that wields it, l’artiste américain Riley C. Harmon a ainsi créé une sculpture électronique et interactive qui réagit en temps réel et prolonge physiquement l’expérience du joueur de FPS (First-person shooter). Ici en l’occurrence le jeu Counter-strike.

« La violence est une fatalité, une fonction mécanique du cerveau humain. explique t-il. Les expériences d’assassinat par le jeu ont changé notre perception de la violence et de mort. » Il a connecté sa machine à un ordinateur servant de serveur à Counter-strike, où les joueurs peuvent se connecter. A chaque fois qu’un joueur meurt dans le jeu, un morceau de code (javascript) indique à la machine de pulvériser du faux sang. Pulvérisation après pulvérisation, se crée un filet qui vient couler le long du mur, « une manifestation physique des meurtres virtuels ».

La sculpture est installée jusqu’au 4 avril à l’université d’Oklahoma (Etats-Unis). Pour participer, il faut se connecter au serveur 129.15.76.103:27015. Sur le site de l’artiste, une vidéo permet de voir la machine en fonctionnement.

Source: Ecrans
Mis à jour ( Dimanche, 17 Août 2008 18:42 )
 
<< Début < Préc 1 2 3 Suivant > Fin >>

Page 1 de 3

Qui est en ligne?

Nous avons 15 invitĂ©s en ligne

Newsletter